Tout ce qu’il y a de grand a été réalisé par des hommes, éclairés, qui avaient compris, et impliqués.

Nous avons passé le temps de la prise de conscience, celui de l’éclairage et de la dénonciation ; est venu le temps de l’action.
Il nous faut dorénavant choisir et préparer le futur, pour qu’il en reste un.
Choisir entre Londres et Vichy, parce que le bateau coule à plat et que l’orchestre continue de jouer comme si de rien n’était. Si on ne veut pas couler avec le bateau, il nous faut changer de bateau.
La vie par définition se reproduit, mais pour cela il est un devoir de survivre, pour nous, mais surtout pour les générations futures. C’est notre première obligation.
Le monde est au bord du gouffre par le risque d’explosion de son modèle économique et financier tout comme la zone euro et pour la France, aujourd’hui c’est 300 milliards à raboter !
Il faut imaginer où ils vont les trouver pour se projeter dans le monde de demain, alors que nous n’avons rien changé, ou presque, depuis 30 ans.
Il va nous falloir faire un bond de 30 ans, zapper les étapes logiques, pendant que l’Allemagne puis la Chine vont nous imposer leurs règles.
Seul le changement est constant, tout comme l’immobilisme Français, alors que nous devrions être « mobile dans un environnement mouvant » (Jules Verne).
Le monde vit une fin de cycle, industriel, écologique, économique et géopolitique avec la fin de la prédominance US. C’est la fin de la croissance continue et de l’opulence pour une partie du monde avec l’arrivée de nouvelles forces : Chine, Islam…
Mais le monde continue de manger, de consommer, des vraies sociétés font des bénéfices, distribuent des vrais dividendes et se développent. Les crises ont également une fonction régulatrice de nettoyage récurrent des entreprises et banques qui n’ont plus ou pas raison d’être. C’est la loi de la vie qui est une maladie mortelle. Mais le retour à « la moyenne économique » se fait souvent dans la violence après quelques émeutes ou autres guerres.
Ce qui génère dorénavant la croissance c’est l’innovation ET, les ressources disponibles. Cette croissance reposera essentiellement sur la 3eme révolution industrielle. Celle de l’électricité propre, durable, à profusion et à 0 euro ainsi que celle de l’eau à volonté. Mais l’énergie n’est qu’une des limites de notre planète, la révolution sera écologique ET, durable, ou ne sera pas.
« Même si la mort de dieu, (de certains dieux), va nous laisser orphelins de nos croyances » (Nietzsche), il existe un noyau dur de business honnête. La France possède encore, 1 250 entreprises centenaires, pesant 70 milliards de CA pour 680 000 salariés dont 21% dans l’agroalimentaire (source: Challenge N° 285).
Pour autant, imaginer réindustrialiser la France, sans changer de modèle, est une utopie et un mensonge dangereux et couteux pour le contribuable.
– Oui, l’entrée de la Chine dans l’OMC sans lui avoir imposer de règles du jeu ni de contraintes en a fait l’usine du monde.
– Oui, l’Allemagne a procédé à un dumping social à l’intérieur de l’U.E.
– Oui, nous avons maintenu une grande disparité fiscale et sociale au sein de l’U.E.
– …/…

Mais surtout, la France se distingue, entre autre, par 4 spécificités principales :
– Des oligopoles tueurs de PME avec la pleine complicité du pouvoir politique qui en tire profit. Essayer da faire de l’énergie solaire ou du transport scolaire sans vous appeler EDF ou Veolia !

– Une administration pléthorique, couteuse, castratrice et jacobine, qui n’a de cesse de justifier son existence en limitant le degré de liberté des entrepreneurs, suspects par défaut, de troubler l’ordre établi. Administration renforcée en 81 par l’embauche irresponsable d’un million de fonctionnaires auxquels il convient d’ajouter ceux issus d’une décentralisation inaboutie sans transfert de personnel. Adossée à une réglementation mille feuilles, hors d’âge ainsi qu’au sacro sein principe de précaution qui est à l’esprit d’entreprise le cancer que sont les 35 heures à la productivité et au bon sens.
– Un tissu d’entreprises familiales et industrielles, comme Le Jaby, créer selon un modèle économique fait pour durer et dégager dans le temps un résultat net de 3%. Cela s’accommode mal d’un LBO qui doit rémunérer les nouveaux actionnaires financiers à 15%, en se payant sur la bête qui sera donc dépecée sur place !
– Un système éducatif qui compte autant de réformes qu’il a connu de ministres, mais qui continue de sortir 150 000 enfants illettrés par an, dont plus d’un tiers finira en institutions judiciaires. Qui continue d’entretenir des filières universitaires garages, mais, diplomantes en histoire, philosophie, psy et autres, plutôt que de développer le tutorat et l’apprentissage, moins nobles à ses yeux. Universités où les profs n’ont jamais mis les mains dans le cambouis, sauf pour peut être, un jour remettre la chaine de leur vélo au cours d’une de leurs nombreuses randonnées que leur emploi du temps leur permet. Ce sont souvent les seuls à avoir le temps et, les moyens de profiter des joies de la vie, sauf à l’utiliser pour donner des cours du soir en privé. Pendant ce temps, nos ingénieurs sortent à bac+5, en parlant Français et, Français. Comment enseigner le contexte international quand on n’a pas jamais passé les frontières autrement qu’en Week end pour les soldes de Londres ou en voyage de noces à Venise ?
Mais ce n’est pas parce que l’on a dit pourquoi et comment nous en sommes arrivé là, que l’on a répondu à la question, peut t’on et comment en sortir ?
Si une solution, ou un panel de solutions, existe, il sera forcement simple et complexe à la fois, mais nécessitera au moins une génération pour changer de paradigme, voir, d’avoir touché le fond pour espérer rebondir, si il nous en reste la force et la volonté !
Or, quelques soit le résultat des élections présidentielles et autres jeux du cirque, sauf en cas de victoire d’un extrême, la France ne se reformera pas pour rattraper le train de la prospérité retrouvée.
Parce que l’un, tenue en laisse par le CAC dont il est redevable, n’a aucune raison de faire, ou de pouvoir faire dans les 5 ans à venir ce qu’il n’a pas fait en 5 ans et que l’autre, se retrouvera très vite enfermé dans des blocages idéologiques de clans. Aucune rupture réelle dans les modes de pensée et modèles à même d’inverser la tendance et de changer de paradigme ne semble s’annoncer. Nous restons dans le pouvoir pour le pouvoir, sans vision aucune ou, une vison qui date de leurs études avec le prisme réducteur de nos moules à élites.
A l’aube de cette 3eme révolution industriel rien ne changera et nos dirigeants continueront, comme en 86, de nous faire croire que les nuages de Tchernobyl s’arrêteront, comme la crise grecque, eux aussi à la frontière.
La France, par son Colbertisme et le poids de son administration publique, est un boulet pour l’Europe. Mais en interne, il n’est plus possible non plus d’imaginer construire et développer quelques activités que ce soit sans avoir à assumer ces couts et ces contraintes qui font partie intégrante de nos charges. Seuls les chèques «emploi-service» et les radars automatiques ont rencontré un franc succès économique au cours de cette dernière décennie. Un progrès pour l’un et un impôt, culpabilisateur de surcroit, pour l’autre. Même le statut pervers d’auto entrepreneur n’est qu’un succès apparent et
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médiatique, car il siphonne par l’inégalité fiscale et sociale, l’activité des artisans et couvre le travail au noir en permettant d’effectuer 10 heures pour 2 réellement déclarées.

Il nous faut donc choisir entre vivre ou mourir à petit feu, choisir entre Londres et Vichy.
Choisir Londres n’est pas trahir ni fuir, c’est combattre de l’extérieur et supporter la résistance intérieure pour ne pas se faire broyer par le système qui tolère et cultive le fait :
– Que les oligopoles, qui contrairement à l’Allemagne qui a aussi ses champions nationaux comme Siemens, prospèrent ici sur le dos des PME dont ils sucent systématiquement le sang avec la bénédiction du gouvernement. Le problème n’est pas de diner au Fouquet’s, le problème c’est la liste des invités représentant tout le CAC 40, dont le présent quinquennat a montré, si besoin était, tout le coté néfaste de ces liens incestueux. CAC 40 à qui l’on a déjà offert les bijoux de la couronne que sont les autoroutes, le traitement des déchets, de l’eau, de l’électricité et pour qui on a créé les couteux PPP, comme celui du pentagone à la Française que le contribuable va probablement payer, au final, 2 fois le prix.
– Que ces mêmes oligopoles, contrairement à l’Allemagne, puissent posséder une chaine de TV et une entreprise de BTP, ou un journal aux ordres et une industrie militaire.
– Qu’ils fassent la politique énergétique de la France, quitte à exterminer les emplois comme ceux de la filière solaire, offerte au copain EDF, qui a fait réaliser le champs solaire de Toul, par 3 à 400 travailleurs polonais à 14 €/ heure tout compris ! Copain qui en remerciement, a tout fait pour placer un des ministres auteur de cette machinerie à la tête de Veolia, dont il n’est pourtant plus le président, à son grand regret de cumulard. Ministre dont la fille était déjà salariée de Veolia Asie durant son mandat sans que personne ne s’en offusque alors que les manœuvre allaient grand train autour de cette société. C’est presque aussi simple que d’essayer de placer son jeune cancre de fils à la tête du plus grand établissement publique immobilier.
– Ce triste épisode solaire de la politique énergétique de la France, n’est pas, comme je l’ai cru longtemps, un combat d’arrière garde de l’E.P.R contre les E.N.R, mais bien celui d’une électricité produite de façon centralisée par un oligopole qui en tire une rente de situation, contre un énergie produite, localement et individuellement, tendant à l’autonomie énergétique des abonnés. Ce modèle ne laissant plus comme revenus à l’opérateur du réseau, que celui de sa gestion, de la redistribution et de l’équilibrage des productions via des smart grids intelligents, ce qui est forcement moins juteux.
– Pays où l’on peut imposer à ce même opérateur historique, redevable, un geste politiquement fort, de reprendre une usine de production de panneaux solaires pour sauver électoralement 400 emplois. Ce geste, généreux, va couter aux abonnés via la CSPE par le biais d’un petit cadeau fiscal qui prend la forme d’une majoration de 10% des tarifs de rachats de l’électricité produite par ces panneaux « à 60% de valeur ajoutée Européenne », 2,4 millions d’euros, en surplus, la première année et un total cumulé de 504 millions d’euros au minimum sur 20 ans (1). Soit, 1 260 000 € l’emploi, ou 5 250€/mois/emploi sur 20 ans. Donc, une masse salariale nulle pour l’employeur. Pas mal comme affaire pour l’opérateur historique qui se vante sur son site d’être N°1 du solaire en toiture, faute de combattants asphyxiés par la règlementation !
Cela fait cher payé le bulletin de vote et encore, si les emplois tiennent 20 ans, car cette société va affronter les géants Chinois qui détiennent 85% du marché et qui ne se contentent plus de produire à bas prix, mais innovent aussi. Positionnement inapproprié sur la chaine des valeurs

alors que l’on a sacrifié 18 000 emplois, certes diffus donc moins médiatiques, dans l’installation de ces panneaux qui, elle, était moins de localisable.
Pari pour le moins risqué, sauf quand ce n’est pas son argent que l’on joue !
– Ceci étant, ce n’est pas grand chose comparé au système de rémunération des dockers marseillais ou de leurs collègues éboueurs, qui pratique le « fini parti », voir le « pas fini, on fera demain »
– Pays où les différents réseaux ont fait mains basses sur les tribunaux de commerce quand ce n’est pas sur la justice elle même.
– Où l’on bafoue le referendum populaire sans se remettre en cause, quitte à le vénérer ensuite.
– Pays où les députés et sénateurs refusent le moindre rabot sur les avantages et dont le président augmente son salaire de 170% à 26 026 € alors que son homologue Allemande est à 15 830 €. Ce qui reste peu, il est vrai, par rapport au PDG de la société générale avec + 290% par rapport à 2009 et qui lui emmarge à 362 500 d’euros/mois !
– Pays où les comptes de campagne sont régulièrement hors normes, où les hippodromes s’achètent une bouchée de pain, et où les légions d’honneurs entérinent tout cela sous les ores de la république.
– Pays où, le plus gros scandale financier jamais connu, DEXIA, ne fait à ce jour l’objet d’aucune enquête alors que le contribuable français est caution jusqu’au cou. Pire, l’ancien dirigeant, qui menait grand train, coule un retraite heureuse à la BCI, voir ponctuellement comme consultant pour le gouvernement sur la reforme des collectivités locales. Il est vrai qu’i en connaît un rayon ! Tout cela avec une retraite chapeau, donc complémentaire, de 600 000 €/an ce qui a nécessité de provisionner 11 millions d’euros dans les comptes de DEXIA ! Quant aux brillants cadres supérieurs, ont les retrouve soit comme DG du crédit foncier, DGA du crédit mutuel, DRH chez Natixis, ou DG de la CNP. Inutile de préciser qu’ils sortent tous du sérail, voir de l’inspection des finances. (Source Mediapart Martine ORANGE)
– Pays qui se compare à l’Allemagne (source internet)
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 » En temps de crise il faut un gouvernement resserré  » disait notre chef de l’Etat le 6 février. La Chancelière travaille avec 8 ministres, en France ils sont 25 + 9 secrétaires d’Etat, (Un ministre coûterait 17 Millions d’Euros par an)
Le soir Angela Merkel, comme chacun de ses 8 ministres, rentre dans son appartement, dont elle paie le loyer et les factures d’eau et d’électricité. A Paris F. FILLON se détend à Matignon dans 309,72m2, tandis que ses collègues regagnent en limousines les hôtels particuliers que la République met généreusement à leur disposition.
906 personnes travaillent à la présidence de la République : un peu plus de 300 en Allemagne.
Le Parc autos de l’Elysée est de 121 véhicules contre 37 à la chancellerie .
En Allemagne le gouvernement se déplace systématiquement en train ou sur des lignes aériennes régulières…. nous nous avons : 1 air bus A330-200 – 2 Falcons 7X – 2 Falcons 900 – 2 Falcon 50 et 3 hélicoptères Super Puma…
– Pays où l’on nous promet depuis plus de 30 ans un guichet unique pour la création d’entreprise et où les greffes des tribunaux de commerce, aux 35h et débordés, mettent plus d’un mois à
émettre le précieux Kbis, alors qu’il faut deux jours à des pays issue du bloc de l’ex URSS ! Mais il est vrai que dans le pays de Colbert on peine à réformer les états dans l’état. Pour preuve, le douloureux mariage ANPE-ASSEDIC, et l’improbable du trésor et du Fisc érigé en instrument d’inquisition, et intouchable comme elle.

– Pays qui n’a toujours pas la politique de ses moyens ou les moyens de sa politique et qui continue de jouer le gendarme du monde aux cotés, ou plutôt aux ordres des USA, dans des guerres illégitimes, perdues d’avance, contre productives et ruineuses pour nos budgets comme pour la vie de nos militaires malgré « leurs efforts permanents d’ingéniosité et de rigueur » (Général H.Bentegeat CEMA) qui font l’admiration de leurs homologues.
– Et pour finir, pays où pour aider l’innovation ont créé des usines à gaz nommées « pôles de compétitivité » pour y attirer des PME, qui ont toutes les chances d’y perdre un argent et un temps fou en procédures pour se faire aspirer leur substantifique moelle par les grands groupes qui les trustent et dont ils sont un système de subventionnement déguisé.

Devant une telle destruction de valeur et de richesses humaines, notamment, il est de notre devoir civique d’entrepreneur, de choisir Londres, au moins virtuellement par la dématérialisation, pour sauver ce qui peut encore l’être de nos formidables capacités à innover, créer et entreprendre en environnement complexe.
Je ne parle pas ici d’évasion fiscale, je parle de survie entrepreneuriale et économique même si les entreprises du CAC 40 ne contribuent qu’à environ 8% de l’impôt société !
Il est de notre devoir de prendre la mer et d’y accompagner les plus jeunes et les plus innovants de nos créateurs d’entreprises. Rester pour nager à contre courant dans une mer hostile en pleine tempête serait suicidaire pour une agonie inutile.
Il ne s’agit pas uniquement, comme le font déjà certaines universités US, de transférer des labos de recherche dans le « Haidan district de Pékin », mais d’implanter n’importe où ailleurs qu’en France, nos capacités de brevet, d’innovation et de production de valeur ajoutée.
Le refus d’un combat inutile n’est pas une fuite, mais malheureusement face au rouleau compresseur du système, le seul moyen de préserver son énergie et ses ressources afin de revenir au pays quand il sera redevenu une terre propice aux entrepreneurs et créateurs de valeur et de sens. Cela tout en soutenant de l’extérieur la résistance intérieure qu’il convient aussi d’organiser par une guérilla économique afin de:
– Reprendre dans un premier temps, aux élus le pouvoir qu’on leur a confié et dont ils abusent.
– Réorienter l’argent de nos impôts et taxes, déduction faite de notre contribution aux fonctions régaliennes indispensables de l’état, à des investissements et frais de fonctionnement dans des
instituions de proximité de notre choix, placées sous notre contrôle direct.
Certes, les plus rotors y laisseront juste un pied pour profiter de la générosité démesurée du crédit d’impôt et autres niches fiscales, ainsi que de sa douceur de vivre et de sa couverture médicale tout en infiltrant les nœuds du monstre.
Quant‘ aux inévitables critiques et attaques de ces mêmes élus ou responsables politiques qui vivent sur la bête en cumulant les mandats et avantages républicains, ils ne manqueront pas le moment venu de devenir des résistants de la dernière heure en se créant une nouvelle virginité certifiée par une rosette à la boutonnière.
La France sous l’occupation c’était 10% de collabos, 10% de résistants et 80% de ventres mous. Aujourd’hui encore l’heure est au choix entre Londres et Vichy.

Londres, mais aussi ou plutôt, Genève, Hanoi, Rio, Berlin, et toutes les « Silicon Valley » des pays qui ont pris le train de l’avenir plutôt que de rester planter dans la gare du 20eme siècle comme si le temps s’était figé.
Dans un monde complexe, une chose et son contraire peuvent cohabiter et le patriotisme économique peut prendre plusieurs formes, n’en déplaise à nos énarques bien pensant et donneurs de leçons qui ont fait de la politique une rente de situation, qu’ils vont jusqu’à améliorer par des pantouflages et des relations patentées et non protégées avec les affaires, voir les affairistes à Rolex.

(1) Pour une capacité de production estimée à 40 Mwc/an, qui sera entièrement absorbé par EDF ENR, qui bénéficiera, de fait, d’une majoration de 10% du tarif de rachat moyen de 0,5€/kwh soit 0,05€/kwh : 40 MWc produiront environ en moyenne 48 Mwh/an soit 2,4 Millions d’euros de surplus de facturation/ chaque année, soit 504 M€ cumulés sur 20 ans glissants, durée du contrat de rachat à sa date de signature.

Thierry

Tenancier du café du commerce du Jour D’Avant.

www.lejourdavant.org

La lettre du café du commerce du Jour D’Avant est une lettre électronique publiée gratuitement à un rythme variant selon l’humeur du rédacteur et des événements. Elle ne peut en aucun cas être assimilée à des conseils d’achat ou de vente de valeurs mobilières restant sous la seule responsabilité du lecteur. Les opinions ou commentaires formulés, ne constituent en aucun cas des recommandations personnalisées en vue de réalisation de transactions, pas plus que des opinions politiques.

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