Bonjour,

Saoulé par le spectacle Français, qui a de fait clôturé pour les médias tous les autres sujets Syrie, Irak, immigration massive et tout le reste jusqu’au prochain match de foot, après une longue période d’abstinence, j’ai écouté tout de même écouté, en diagonale, l’intervention de François Fillon, les autres candidats et la presse, et je suis encore plus convaincu…qu’il faut renverser la table !

On a les politiques et la démocratie que l’on mérite.

Mais aujourd’hui les peuples ne veulent plus de ces Hommes.

Regardez qui était autour de la table lors de la réunion de la dernière chance destinée à absoudre Fillion ?

Que des professionnels de la politique qui trustent à vie tous les bons postes de pères en fils. Elevés au grain sous les ores de la république, ils se sont tous déjugés hier après distribution des hochets, dont certains ont réussi, comme leur chef, un véritable exercice de retournement de veste face caméra.

Ce que les peuples ne veulent plus, ce sont ces individus qui se font élire sur un programme en sachant qu’ils en appliqueront un autre, mais surtout aucun, une fois leur place au chaud renouvelée pour 5 ou 6 ans de plus en cumulant leurs indemnités indécentes au prix de compromis entre amis lors des jeux de chaises musicales.

Ce que ne veulent plus les peuples ce sont ces comportements, où ils vont à la messe le dimanche et jouent aux équilibristes sur la ligne blanche le lundi entre la loi, qu’ils votent eux mêmes ce qui n’empêche pas la plus part d’avoir eu à faire à la justice, et la morale les poussant à commettre des « erreurs » immorales, mais légales.

Les résultats s’appellent Trump, le Brexit, l’abstention, l’économie souterraine de survie ou parallèle…

Mais heureusement le pire n’est jamais sur et d’autres exemples existent, la Suisse, la Finlande qui a faillit redonner le pouvoir au peuple !

On ne va pas s’ennuyer et on risque la surprise, bonne ou mauvaise !

En attendant, ce n’est pas terminé:

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/25160328

Emmanuel Macron dans le viseur de WikiLeaks

Julian Assange a indiqué que des e-mails de Hillary Clinton contiendraient du matériel «intéressant» sur le candidat à la présidentielle.

Après François Fillon, au tour d’Emmanuel Macron? Décidément, cela chauffe dans la course à la présidentielle française, trois mois avant l’élection. En effet, selon plusieurs médias russes citant le journal russe Izvestia, le chef de file du mouvement «En marche» serait dans le viseur de WikiLeaks. Le site s’apprêterait à révéler des informations compromettantes sur l’ancien ministre de l’économie.

«(Julian) Assange va jeter de l’huile sur le feu de la campagne présidentielle en France», a ainsi titré Izvestiale 3 février dernier. «Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron», a déclaré au journal le fondateur de WikiLeaks. Ces données proviendraient selon lui de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’Etat américain, Hillary Clinton. Et de souligner encore: «le monde entier a été enthousiasmé par nos publications sur les candidats.», rappelle le site dépendant du Kremlin Sputnik France.

WikiLeaks s’était déjà penché sur Macron

La chaîne de télévision d’information internationale russe francophone RT rappelle que le 1er février dernier, WikiLeaks avait publié des extraits de la correspondance de Clinton où elle évoquait Macron. L’un deux contenait le portrait du candidat à la présidence, l’autre une invitation à un dîner, du temps où il était ministre de l’Economie. Rien de bien dangereux jusqu’ici pour le Français. Mais les déclarations de Julian Assange laissent penser que sa situation pourrait devenir un peu plus délicate.

A noter que la droite française, qui était donnée gagnante à la présidentielle jusqu’au scandale du Penelopegate, du nom de l’épouse de François Fillon accusée d’avoir bénéficié d’un emploi fictif, est maintenant confrontée à la perspective d’une élimination dès le premier tour. Selon un sondage paru lundi, Fillon se classe désormais 3e avec 18% à 20% des intentions de vote, derrière la candidate d’extrême droite Marine Le Pen (25%) et Emmanuel Macron (21% à 22%), qui a le vent en poupe. Jusqu’à quand? (cht/nxp)

Salutations,

Thierry

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